VRO45 suit pour vous l’actualité et publie les :

“Morceaux Choisis autour de l’Islam Politique, d’Ici et d’Ailleurs”

dans un BULLETIN d’INFORMATION

 

Retrouvez  l’HISTORIQUE DES BULLETINS 

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Seules les femmes émancipées donneront des générations d’hommes libres.

Taha Hussein 1899-1973

Le voile dit “islamique”, héritage antique du patriarcat, n’a rien de religieux mais tout de sexiste. Absent du Coran, le voile est fortement présent dans les discours islamistes. Leur approche pseudo littéraliste pour prétendre coller au texte coranique ne les empêche pas de le détourner pour calmer leurs pulsions sexuelles : le corps féminin étant un objet sexuel à leurs yeux, les femmes devraient se cacher sous un voile pour ne pas tenter les hommes. Cette vision ultra sexiste et rétrograde est rendue acceptable en attribuant au voile une religiosité qu’il n’a jamais eue. Il est plus facile de défendre la “liberté religieuse” plutôt que la liberté du machisme. Ce tour de passe-passe permet également de faire du voile le cheval de Troie politique de l’islamisme.


En hommage à Samuel PATY, assassiné par la barbarie islamiste

MACRON et CASTEX, encore un effort (pour être vraiment républicains) !

 

Aujourd’hui, 21  octobre 2020 jour de deuil national, notre Premier Ministre semble décidé à limoger Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène, le duo de l’Observatoire de la Laïcité qui prône, depuis 2013, tous les accommodements avec nos ennemis mortels, les islamistes. Mieux vaut tard que jamais ; mais, au moins, ce sera fait et nous n’aurons plus à subir leur mépris doucereux pour le combat laïque.

En février 2019 dans le cadre du Grand Débat National, notre association Vivre en République à Orléans, VRO45 avait présenté une contribution détaillée sur le thème de la laïcité, que les esprits curieux pourront retrouver sur notre site internet

https://vivreenrepubliqueorleans45.fr/

Cette contribution doit dormir quelque part dans les disques durs de l’Elysée, où les archivistes ont soigneusement rangé ce que le peuple français pensait et proposait en 2019. Mais nous avons conservé l’accusé de réception, et ils ne pourront pas dire « Ah bon, nous ne savions pas ».

Notre contribution disait notamment ceci de cet Observatoire – que certains ont qualifié à juste titre d’Abattoir de la Laïcité.

 *

« L’Observatoire de la Laïcité, mis en place depuis 2013, n’a pas répondu aux attentes générales. Présidé depuis les origines par Jean-Louis Bianco, il fait l’objet de critiques de plus en plus virulentes de toutes parts. Il lui est reproché d’intervenir dans le débat public sans respecter le devoir de neutralité inhérent à sa mission de service public, d’adopter une ligne idéologique favorable à des accommodements avec les communautés religieuses et opposée aux défenseurs de la laïcité, de collaborer avec des associations (comme le CCIF) ou des personnalités engagées dans une démarche communautariste, de mettre de côté les mouvements de promotion de la laïcité, de participer à des événements politico-religieux plutôt que de se rendre aux manifestations laïques, et de ne guère écouter ses 70 référents de terrain « laïcité et citoyenneté ».

La synthèse du rapport annuel 2017/2018 de l’Observatoire mentionne : « Les atteintes directes à la laïcité (qu’elles émanent d’individus, d’associations, d’administrations ou de collectivités) restent en réalité peu répandues au niveau national, et apparaissent pour la deuxième année consécutive mieux contenues grâce à la multiplication, ces dernières années, à destination des acteurs de terrain, des formations à la laïcité et à la gestion des faits religieux. Toutefois, les tensions et les crispations sur ces sujets qui suscitent un émoi important, restent très significatives. ». Ceci reflète la confusion des rédacteurs qui sont incapables d’énoncer un diagnostic clair et cohérent.

L’Observatoire de la Laïcité a récemment pris position, en janvier 2019, en faveur du port du voile dans le cadre du Service National Unifié. Cette proposition, contraire aux principes de la laïcité, est en contradiction avec la mission de cet organisme et elle a été immédiatement rejetée par le Ministre de l’Education. Au total, cette institution coûteuse, qui a fini par se fâcher avec l’essentiel des associations laïques françaises, ne remplit pas ses fonctions, ni d’Observatoire fiable, ni de conseil avisé du Gouvernement. Il est temps de le supprimer et d’affecter ses ressources à des activités plus utiles, (…)

Pour remplacer l’Observatoire de la Laïcité, il faut s’appuyer sur l’expérience accumulée par le « Bureau des Cultes » du Ministère de l’Intérieur qui est en sous-effectif chronique et n’a pas une assise administrative suffisante. Le Ministère de l’Intérieur dispose désormais d’une DGSI bien dotée en ressources, et avec les moyens et l’expérience du Service du Renseignement Territorial (les Services Départementaux et la division D1 travaillant sur les faits religieux). Le Ministère devrait mettre en place un réseau efficace de plusieurs référents « laïcité et citoyenneté » dans chaque département, en lien avec les associations laïques. Ils pourraient s’appuyer sur les « unités laïcité » mises en place dans chaque académie par le Ministère de l’Education depuis la fin 2017. Les textes et les chartes sont d’excellents outils mais, sans les moyens humains pour contrôler leur application sur le terrain, ce sont des leurres.

Ces référents « laïcité et citoyenneté » devraient travailler avec les syndicats, les organisations professionnelles et les milieux associatifs pour déceler à temps les infiltrations (islamistes ou autres) qui tendent à la séparation des personnes au sein des entreprises, des associations et des espaces publics. Ces tentatives, ces signaux faibles, sont souvent à la frontière de la légalité, mais ils sont des indicateurs avancés d’un péril qui menace nos institutions. Les élus locaux, à condition d’être mieux avertis et mieux formés, doivent donc être des partenaires privilégiés des référents « laïcité et citoyenneté ». Bien entendu, pour assurer la cohérence d’ensemble et pour mettre fin à une anomalie qui ne se justifie plus, les départements d’Alsace et la Moselle doivent être enfin régis sous le régime commun de la loi de 1905 : la République indivisible ne divise pas ses lois fondamentales.

Afin de mettre en place et de coordonner ces actions au niveau local, nous proposons la mise en place de sous-préfets, « commissaires de la laïcité » au niveau de chaque Préfecture, dotés de délégations importantes, en lien avec les différentes administrations concernées et avec les Procureurs de la République. Ces sous-préfets devraient présenter des rapports annuels d’activité clairs et publics dans chaque département, qui seraient centralisés ultérieurement par le Ministère de l’Intérieur.

*

Nous n’avons pas une ligne à retrancher de ces propositions. Et si nos dirigeants veulent vraiment défendre la République et lutter contre l’islamisme, qu’ils mettent en place ces commissaires de la laïcité dotés de moyens sérieux : notre République crève de textes abscons et de services publics qui se paupérisent, car les fonds publics sont dévorés par des structures parisiennes parasitaires.  Et au passage, il est temps de dissoudre ces nouveaux « Conseils Départementaux du Culte Musulman » qui ont été mis en place en catimini à l’été 2020. Nos services de renseignement savent parfaitement qu’ils sont dans la plupart des cas contrôlés par les Frères Musulmans. Et le Loiret n’y fait pas exception, qui a confié la présidence du CDCM à un militant frèriste historique. Qui l’ignore encore à la Mairie d’Orléans et à la Préfecture ? Et qui se soucie, entre deux attentats islamistes, des avertissements d’une petite association de Province ?

Nous n’avons pas une ligne à retrancher de ces propositions. Et si nos dirigeants veulent vraiment défendre la République et lutter contre l’islamisme, qu’ils mettent en place ces commissaires de la laïcité dotés de moyens sérieux : notre République crève de textes absconds et de services publics qui se paupérisent, car les fonds publics sont dévorés par des structures parisiennes parasitaires.  Et au passage, il est temps de dissoudre ces nouveaux «Conseils Départementaux du Culte Musulmans» qui ont été mis en place en catimini à l’été 2020. Nos services de renseignement savent parfaitement qu’ils sont dans la plupart des cas contrôlés par les Frères Musulmans. Et le Loiret n’y fait pas exception, qui a confié la présidence du CDCM à un militant frèriste historique. Qui l’ignore encore à la Mairie d’Orléans et à la Préfecture ? Et qui se soucie, entre deux attentats islamistes, des avertissements d’une petite association de Province ?

 Décembre 2019

Notre lettre ouverte (voir ci-dessous) alertait les responsables politiques….

Le LIVRET CITOYEN pour les élections municipales de mars 2020 explique…

un tableau de Norman Rockwell

Liberté de parole, la première des libertés

*

 

 

Merci de vous approprier ce

LIVRET CITOYEN (cliquez),

de le lire et de le diffuser autour de vous. Il faut que tous les hommes et toutes les femmes sachent que l’avenir de notre démocratie est en jeu.

Décembre 2019

Pas d’Islamistes dans les Conseils Municipaux

   (Lettre ouverte)  

                                                             
       
                        

 

Mesdames et Messieurs les responsables politiques,

 

Nous voulons attirer votre attention sur le grave danger que représenterait la présence de candidats islamistes sur les listes aux prochaines élections municipales, notamment dans les domaines concernant la jeunesse, cible privilégiée des Frères Musulmans et des salafistes.

 

L’interdiction de listes communautaires pour les municipales est à l’ordre du jour. Par contre, l’infiltration individuelle de candidats islamistes est rarement évoquée. Et pourtant depuis la manifestation de la Honte « Stop à l’islamophobie », la présence de candidats islamistes risque d’être effective sur les listes des partis EELV, LFI, PC, Génération-s, NPA, LO qui ont fait alliance avec les islamistes. Et d’autres partis peuvent être tentés de jouer le même jeu électoraliste funeste. Les Frères Musulmans ont réussi le 10 novembre leur démonstration de force et la Confrérie a clairement dévoilé son objectif qui est d’organiser le séparatisme communautaire afin d’implanter peu à peu, via le voile et le halal, la Charia – la loi islamique – en France.

L’écrasante majorité des français – de tous bords politiques – est foncièrement opposée au communautarisme et est attachée à une vision stricte de la laïcité. Nos concitoyens ne rejettent pas la religion musulmane mais les manifestations publiques et politiques d’une identité politico-religieuse rétrograde. En France, la loi protège la foi mais aucune foi ne peut imposer sa loi. Le modèle communautariste anglo-saxon est profondément étranger à notre Histoire et la Laïcité est la clef de voûte de notre Nation. Dans la société française, mettre en avant les critères religieux ou raciaux exacerbera les tensions et compromettra l’avenir de notre jeunesse.

La défiance des citoyens envers les responsables politiques est très grande et seule la fonction de  Maire conserve encore un certain crédit. Alors, élus, futurs élus, ne décevez pas vos électeurs, prenez vos responsabilités, n’escamotez pas le danger de l’Islamisme Politique conquérant, prenez des engagements clairs et publics. Demandez à chaque candidat sur vos listes qu’il s’engage explicitement à :

  • Respecter et appliquer strictement le principe de laïcité,
  • Conditionner l’attribution des subventions aux associations (sociales, scolaires, culturelles et sportives) au respect d’une Charte de la Laïcité à définir par la commune,
  • Défendre notre liberté de conscience, l’égalité entre les hommes et les femmes, notre droit de critiquer toutes les religions et de pouvoir en changer,
  • Refuser l’instauration d’un délit d’islamophobie et la remise en cause des lois de 2004 sur le voile et de 2010 sur le niqab.

      Vous êtes au niveau local les garants de l’article 1er de notre Constitution :

 « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale »

Nous serons vigilants et mobilisés pendant toute la campagne électorale.

 

VRO45

 Vivre en République à Orléans-Métropole  (VRO45)
Maison des Associations , 46 ter rue Ste Catherine 45 000 Orléans

vivreenrepublique45@gmail.com            https://vivreenrepubliqueorleans45.fr

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 ACTUALITES 

Réunion de VRO le 2 décembre 2019

 Le lundi 2 décembre à 18h30 salle Rabelais à la Maison des Associations d’Orléans

au 46ter rue Sainte Catherine

 (voir notre ordre du jour dans notre mail du 16 novembre)

La campagne des municipales s’annonce….confuse dans notre Métropole ;

 il est temps que les voix laïques se fassent entendre avec un peu de vigueur car le flou et le marketing électoral ont des limites !

Rassemblement le samedi 28 septembre à 14 Heures Place du Trocadéro à Paris.

La Laïcité est défendue par des grandes voix et des lanceurs d’alerte sur les réseaux sociaux, mais c’est aussi l’affaire de tous, de tous les citoyens, en particulier de ceux qui sont sur le terrain, comme Nadia Remadna et son association “la Brigade des Mères” qui lutte depuis des années en Seine Saint Denis contre les islamistes intégristes.

C’est pourquoi notre association Vivre en République à Orléans (VRO45) a décidé d’être à ses côtés et de soutenir l’initiative de la Brigade des Mères d’organiser un

 

( Pour les orléanais, faute de trains ce week-end-là, un bus FLIXBUS  part de Libération à 10h20 et un retour est possible à 19h de Paris-Bercy )

 

 

https://www.facebook.com/pages/category/Nonprofit-Organization/Brigade-Des-M%C3%A8res-539356009582524/

01 – août : Le communiqué de l’UFAL-Toulon

L’Union des FAmilles Laïques communique :

 

L’ORGANISATION D’UN CULTE NE RELEVE PAS DE L’ETAT DANS UNE REPUBLIQUE LAÏQUE

UFAL. Union des familles laïques de Toulon. 10 juillet 2019

 

Communiqué du Collectif Laïque National :

Le Premier ministre a rappelé le 19 juin dernier que le Président de la République et le gouvernement souhaitent favoriser la formation d’un « Islam de France », qui serait l’interlocuteur unique des Pouvoirs publics.

Le Collectif Laïque National dénonce une opération qui, même si le gouvernement déclare se contenter « d’accompagner » les croyants, relève d’une conception concordataire du rapport entre l’Etat et les religions, donc contraire à la laïcité.

Un « Islam de France » n’a pas plus de raison d’être qu’un « christianisme de France » : ce « gallicanisme » n’a pas sa place depuis 1905 dans notre République. Les musulmans vivant en France, dans leur diversité, n’ont pas à se soumettre à une organisation unique à laquelle serait alors déléguée leur « représentation » auprès de l’Etat. Il en va de la liberté de culte, du principe de séparation – donc de la laïcité elle-même.

Le Collectif met en garde les pouvoirs publics actuels contre le risque pour la République d’offrir sur un plateau cet « Islam de France » à un interlocuteur tout prêt à en prendre les commandes : les Frères musulmans. Ce mouvement politico-religieux qui se pare en France de l’apparence inoffensive d’un « islam du juste milieu » a pour projet, depuis 1928, de rétablir le califat et d’instaurer la charia. Selon les pays, il recourt soit au terrorisme, soit à l’infiltration des institutions – comme en France. Financé par le Qatar, et soutenu par la Turquie, il se pose en rival des salafistes mais défend un islam tout aussi rétrograde. Doté de plusieurs vitrines légales (« Musulmans de France » -ex UOIF- ; Comité Contre l’Islamophobie en France, etc.), il est présent dans nombre d’organisations musulmanes, notamment l’Association des musulmans pour un islam de France (AMIF), fondée par Hakim El Karoui.

C’est à ces représentants de l’islam politique que seraient confiées la gestion du marché « hallal » et la formation des imams.

Le Collectif Laïque National dénonce cette conjonction périlleuse pour la République entre des Pouvoirs publics uniquement préoccupés par la recherche – bien peu laïque – d’un « interlocuteur musulman unique », et une offre de services concentrée entre les mains de l’islamisme politique des Frères musulmans, auxquels sont ainsi livrés les musulmans de France.

TANIA de MONTAIGNE

Parce que lutter contre le racisme, ce n’est pas céder au premier bricoleur identitaire venu,TANIA de MONTAIGNE nous interpelle sur les logiques tacites qui nous dissuaderaient d’employer les adjectifs « noir », « arabe » ou « juif ». À lire:

lepoint.fr/societe/tania-de-montaigne